Un nouveau membre de la famille Martin nous entraîne à sa suite dans l’aventure spirituelle de la « petite voie ».

Note : * * * * *
Difficulté : * *

Auteur : Dominique MENVIELLE
Éditions : Editions Emmanuel
Paru en : janvier 2018
Nombre de pages : 258 pages

Résumé de l’éditeur :
Le procès de béatification Léonie Martin s’est ouvert en 2015 : non pas parce qu’elle était la soeur de Thérèse de Lisieux ou la fille des saints Louis et Zélie Martin, mais parce que malgré sa grande fragilité et par elle, elle a atteint les sommets de la sainteté. Enfant difficile, en mauvaise santé, victime à l’insu de sa famille de mauvais traitements, elle devra s’y reprendre à quatre fois pour devenir visitandine, mais saura faire de ses difficultés le creuset d’une humilité rayonnante. Voici un portrait extrêmement vivant, moderne, enthousiasmant d’une femme qui encourage aujourd’hui des milliers de personnes.

La famille Martin tient une place particulière sur le banc des saints français. Au début du XXème siècle, Thérèse de Lisieux, a affirmé à Gallipoli « Oui, ma voie est sûre, je ne me suis pas trompée ». Pour Dominique Menvielle qui connait bien Thérèse et tout le clan Martin, cette affirmation de la petite Thérèse se vérifie admirablement dans la vie de Léonie.

A travers sa vie marquée par les épreuves et les adversités, le parcours de Sœur Françoise-Thérèse, ne manquera pas de rejoindre nos vies elles aussi touchées par les difficultés qui ont ponctué la vie de Léonie : maladie, douleurs chroniques, caractère difficile, angoisses et difficulté à s’accepter ainsi que complexités de sa vocation. C’est pourtant dans cette vie où l’horizon pouvait sembler bien sombre que Léonie a réalisé son chemin de sainteté. Aujourd’hui alors qu’elle est la vénérable Sœur Françoise-Thérèse, sa force sera de nous entraîner avec elle sur le chemin de la sainteté tracé par sa « sainte petite sœur », celui de l’enfance spirituelle.

Comme l’avait bien expliqué Thérèse dans ses Manuscrits, dans le jardin du Bon Dieu tous ne peuvent pas prétendre être une rose ou un lys. Léonie elle n’a pas dénigré être une simple violette. C’est au contraire ce qui a fait toute sa joie et sa sainteté, parce qu’elle connaissait son « petit néant » et qu’elle l’abandonnait aux mains de Jésus, elle savait qu’elle avait donc « tout droit de compter, de [s’]abandonner à [son] amour miséricordieux » (p. 217).

Alors que certains pourraient être découragés par le témoignage de vie héroïque de Thérèse de Lisieux, peut-être que la vie de Léonie nous attire parce qu’elle nous semble plus commune et plus proche de la nôtre. Profitons-en ! Grâce à sa maîtrise du sujet et sa grande familiarité avec la petite voie, Dominique Menvielle fait de Léonie la pédagogue pratique de la petite voie thérésienne au gré des évènements de sa vie. En laissant largement la plume à Léonie elle-même et en ajoutant ce qu’il faut, l’auteur produit une œuvre très accessible mais non moins puissante.

Laissons-nous entraîner sans oublier que la « petite voie » ne relève pas d’une dévotion ou d’une pratique spirituelle. Thérèse, et Léonie à sa suite, nous entraînent puissamment à la suite de Jésus.

Y consentir, c’est marcher vers la sainteté et il se peut bien que cela bouleverse nos vies. Mais ayons confiance nous sommes entre de bonnes mains.

Vénérable sœur François-Thérèse, Léonie Martin, priez pour nous !

L’auteur :
Dominique Menvielle est membre de l’institut Notre-Dame de Vie. Après onze années passées à Lisieux à diriger les revues Thérèse de Lisieux et Vie thérésienne, elle s’est plongée dans les archives concernant Léonie à la demande des soeurs de la Visitation.

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