Lorsque l’on pense à Jésus le Christ, on le pense bien souvent avec ses disciples, ses amis, les femmes qui les suivaient. C’est vrai on le pense rarement seul. Pourtant en ces jours difficiles pour lui, il est seul ; les autres sont loin voir absent.

Cette solitude de Jésus je la vois dans deux grands moments : la prière qu’il fait avant d’être livré et lors de sa Passion.

Tous l’on laissé, et même délaissé, ils ont eu peur. Si je me mettais aujourd’hui à leur place moi aussi j’aurai peur de cette inconnue, de cette mort inconnue et en bien des points cruelle.

     Dans la Passion du Christ on ne peut pas retirer la solitude face aux châtiments et aux boureaux. La solitude de la nuit, celle du silence qui laisse chacun devant ses choix ; pour Lui celui de se donner pour tous.

  Ce don pour tous, donne une dimension nouvelle à sa solitude, de solitude elle devient relation avec tous ceux qui contre vents et marées veulent s’approcher de lui.

    Durant ces quelques heures où le Christ, déjà embaumé, prépare son âme et son corps pour la suite. Les hommes que nous sommes apprenons que pour vivre nous devons nous donner par amour.

  La solitude de Jésus lui permet aussi de prier son Père. Et dans cette prière qui surement mêla confiance / amour et angoisse, il se remit entièrement dans les mains du Père. Pour lui l’angoisse n’est pas mauvais, il garde confiance (et cela ne le paralyse pas), il prend l’angoisse des hommes pour que chacun avec Lui puisse faire ce passage.

Aujourd’hui pour apprendre de lui, chacun est invité à dépasser cette solitude et à l’accompagner sur ce chemin de la Passion.

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